Paulette Nardal

Félix Jeanne Paule dite Paulette Nardal

Saint-Pierre 12/10/1896 – Fort-de-France 16/02/1985
célibataire, sans enfant

La reconnaissance tardive de Paulette comme inspiratrice du mouvement de la Négritude participe au rééquilibrage en cours de la place des femmes dans l’histoire.

Le nom de celle qui sera une actrice éminente de la vie culturelle martiniquaise, institutrice, angliciste, secrétaire à l’ONU, attachée parlementaire, fondatrice de mouvement, fondatrice de revue culturelle, journaliste, militante féministe, fondatrice et cheffe de chœur… s’inscrit progressivement dans le paysage français alors que sa reconnaissance internationale est déjà très avancée.

L’aînée des Sœurs Nardal

Paulette Nardal est l’aînée des 7 filles de Louise ACHILLE, épouse de Paul NARDAL, premier ingénieur noir des Arts et Métiers :

1. Paule (Paulette) Nardal 12/10/1896 – 16/02/1985

2. Emilie (Lily) Nardal 18/06/1898 – 28/07/1981

3. Alice Nardal 21/05/1900 – 05/01/2000

4. Jeanne (Jane) Nardal 01/08/1902 – 19/11/1993

5. Lucy Nardal 07/01/1905 – 13/06/1998

6. Cécile Nardal 03/04/1903 – 15/02/1999

7. Andrée Nardal 20/01/1910 – 24/12/1935

Etudiante Noire à Paris

Lorsque Louis Thomas Achille quitte sa Martinique en 1926 à l’âge de 17 ans pour Paris afin d’y étudier l’anglais, Paulette, également angliciste, est déjà sur place depuis 1920, avec plusieurs de ses sœurs.

Elle aura été la première femme noire à s’inscrire pour étudier en Sorbonne.
Or, pour son sujet de mémoire de fin d’études, les choses ne se passent pas comme elle le souhaitait. Elle a choisi de travailler sur le roman populaire Uncle Tom’s Cabin (La case de l’Oncle Tom) de Harriet BEECHER-STOWE, sous l’angle racial, ce qui ne convenait pas du tout à la prestigieuse institution universitaire. Elle sera contrainte à étendre le champ de ses recherches au monde blanc. Et pourtant, pour elle cette œuvre devenue extrêmement célèbre renfermait tous les stéréotypes qu’elle souhait pouvoir décortiquer.

C’est ainsi que Louis T. s’intégrera, avec ses cousines Nardal, à la jeunesse intellectuelle parisienne de l’entre-deux-guerres, aussi bien noire que blanche.

Appartenant à la célèbre « khâgne » du lycée Louis-le-Grand de l’entre-deux-guerres, du fait de son double cursus : classe préparatoire (à l’époque « Première vétérans ») à l’Ecole Normale Supérieure, et à la Sorbonne, il ne dispose que de peu de temps pour fréquenter le « Salon » tenu par ses cousines Nardal au 7 rue Hébert à Clamart. Néanmoins c’est lui qui introduira son condisciple de khâgne et ami, Léopold Sédar Senghor auprès de ses cousines et de leurs autres invités.

Le Salon de Clamart berceau de la Négritude

Pendant leurs études supérieures, les sœurs Nardal habiteront un appartement de Clamart qui va devenir un lieu historique de la prise de conscience par la diaspora noire présente à Paris d’une « culture noire », à échelle mondiale.
Ces riches échanges se vivront dans ce qu’on appellera le Salon de Clamart ou le Salon des sœurs Nardal, en référence à la tradition française des Salons littéraires, souvent tenus par des femmes.

En avril 1994, un mois avant sa mort, Louis Thomas ACHILLE écrira, au sujet du Salon de ses cousines Nardal, un article pour Callaloo, revue trimestrielle de The University of Virginia :
(extrait de l’article traduit par son auteur et adapté par la rédaction pour les besoins du présent site)

Après les soldats de couleur, Antillais et « Sénégalais », de la Première Guerre mondiale, découverte par les Parisiens de la féminité noire, en la personne d’étudiantes aussi intelligentes qu’élégantes. Les réactions sont admiratives ou sarcastiques des publics cultivés ou populaires.
La curiosité parisienne pour la culture noire est immense : jazz, danse américaine, Negro spirituals, Josephine Baker ; musique créole et « bals nègres » ; sculpture africaine.
La rencontre et la découverte mutuelle entre Noirs de nationalités différentes (écrivains, artistes, journalistes, hommes politiques des Antilles Françaises et Britanniques, d’Haïti, des Etats-Unis et d’Afrique). Le New Negro Movement influe sur les habitués du Salon de Clamart et sur les fondateurs et Collaborateurs de La Revue du Monde Noir. Le « Salon des Dames Nardal », à Clamart leur a offert son hospitalité traditionnelle et son intense vitalité culturelle antillaise et familiale.

Les Negro Spirituals à la source de l’engagement

En pleines « Années Folles » à Paris, la salle Gaveau programme les tout premiers concerts de Noirs-Américains en France. Paulette pourra ainsi faire découvrir à son cousin Louis Thomas la musique qui ne le quittera plus jusqu’à sa mort, au sens propre du terme : les Negro Spirituals.
On se souvient tout particulièrement des concerts historiques donnés par Roland Hayes et par les Fisk Jubilee Singers dont l’empreinte marquera définitivement le jeune étudiant martiniquais.
Les Fisk Jubilee Singers viendront même chanter en privé chez les Nardal à Clamart.
Mais ce n’était alors que le début d’un long compagnonnage entre Paulette et Louis Thomas.

Cofondatrice de La Revue du Monde Noir

Sommaire du premier numéro de La Revue du Monde Noir

En 1931, tandis que la France propose à la face du monde sa grande exposition coloniale internationale au Bois de Vincennes, Paulette Nardal et ses sœurs Jane et Andrée fondent avec le docteur Léo Sajous d’Haïti La Revue du Monde Noir (1931-1932).
Leur objectif, mettre en dialogue la culture noire de tous les continents, là où elle est présente, par la publication d’une tribune bilingue :

Ce que nous voulons faire (éditorial de 1931)

Donner à l'élite intellectuelle de la Race noire et aux amis des Noirs un organe où publier leurs œuvres artistiques, littéraires et scientifiques.
Etudier et faire connaître par la voix de la presse, des livres, des conférences ou des cours, tout ce qui concerne la CIVILISATION NEGRE et les richesses naturelles de l'Afrique, patrie trois fois sacrée de la Race noire :
Créer entre les Noirs du monde entier, sans distinction de nationalité, un lien intellectuel et moral qui leur permette de se mieux connaître, de s'aimer fraternellement, de défendre plus efficacement leurs intérêts collectifs et d'illustrer leur Race, tel est le triple but que poursuivra "LA REVUE DU MONDE NOIR".
Par ce moyen, la Race noire contribuera avec l'élite des autres Races et tous ceux qui ont reçu la lumière du vrai, du beau et du bien, au perfectionnement matériel, intellectuel et moral de l'humanité.
Sa devise est et restera :
Pour la PAIX, le TRAVAIL et la JUSTICE.
Par la LIBERTÉ, l'EGALITÉ et la FRATERNITÉ.
Et ainsi, les deux cent millions de membres que compte la Race noire quoique partagés entre diverses Nations, formeront, au-dessus de celles-ci, une grande DÉMOCRATIE, prélude de la Démocratie universelle.

LA DIRECTION

Louis Thomas Achille collaborera à l’équipe de rédaction de la Revue dans plusieurs numéros. Il en préfacera la réédition de 1992 parue chez Jean-Michel Place.
Mais la Revue, perçue par le pouvoir français comme une menace pour la colonisation en cours, verra ses revenus asséchés. Des exemplaires en partance pour l’Afrique, jetés par dessus bord, ne parviendront jamais à destination, sur ordre du Ministère des Colonies.

Une nouvelle réédition augmentée de La Revue du Monde Noir est prévue prochainement.

L’expérience américaine

A New-York, Paulette Nardal travaillera pour l’ONU, en qualité de secrétaire particulière de Ralph Bunche, futur Prix Nobel de la Paix (1950), dont Louis Thomas Achille deviendra le collègue et l’ami à Howard University (Washington D.C.).
Ensuite, toujours dans la même institution internationale, elle sera déléguée de la Martinique à la section des territoires autonomes, jusqu’à ce que celle-ci devienne pleinement département français le 14 mars 1946 sous l’impulsion d’Aimé Césaire, Léopold Bissol, Gaston Monnerville et Raymond Vergès.

Or, le parcours universitaire de Louis Thomas en anglais prévoyait une année d’enseignement dans un pays anglophone.
Pour ce faire, il s’adressera d’abord à la Grande-Bretagne mais essuiera le refus catégorique d’un College parce que « ça ne s’était jamais fait de recruter un antillais français noir au Royaume-Uni pour enseigner le français ».
C’est alors qu’interviendra Andrée Nardal, la plus jeune sœur de Paulette, pour qu’il puisse envisager le choix des Etats-Unis.
Pour ce faire, elle présentera à son cousin la grande artiste plasticienne Noire-Américaine proche du mouvement Harlem Renaissance Augusta Savage, alors présente à Paris. Leur rencontre, à une terrasse du Quartier Latin, orientera l’étudiant martiniquais vers deux universités noires, aux Etats-Unis.

En effet, à cause de la ségrégation raciale institutionnalisée, certaines universités sont réservées aux seuls étudiants Noirs. C’est ainsi qu’en 1934 Louis T. Achille quittera l’Europe pour l’Amérique du Nord, se rendant à Washington D.C. et Atlanta, dans le but d’y enseigner pendant cette année obligatoire. Il y sera Assistant Professor en français, neuf longues années durant. Son long séjour s’arrêtera à cause de son engagement militaire en 1943 pour rejoindre les Forces Françaises Libres.

Pour Paulette, comme pour son cousin Louis Thomas, l’expérience nord-américaine a transformé profondément les regards de ces deux Antillais à leur retour à la Martinique ou en Europe, donnant à leurs engagements respectifs l’empreinte de la lutte contre la ségrégation, quelle qu’elle soit.

Paulette blessée de guerre secourue par son cousin

Le 14 octobre 1939 au cours d’une traversée de l’Atlantique, après deux semaines en mer vers la France, le paquebot « Bretagne » qui transportait Paulette Nardal se fera torpiller par un sous-marin allemand, à 500 km des côtes. Le bâtiment commence à couler.
Evacuant précipitamment le navire, Paulette se blessera lourdement lors de sa chute dans la chaloupe de sauvetage,  lui brisant les deux genoux.
Les navires qui qui se portèrent au secours des rescapés appartenant à la Royal Navy, ils les conduiront sur le sol britannique, bien plus sûr que le sol français à l’époque.

Janvier 1940, bloquée depuis de longs mois à Plymouth (Devon) parce que l’Etat français (Vichy) n’était pas en capacité de s’occuper de son cas, Paulette prendra tardivement connaissance de la gravité de ses blessures. Mais elle sera choyée par les britanniques.

Ne sachant ni quand ni comment elle pourrait retrouver sa lointaine Martinique après sa rééducation, elle lancera un appel pressant à son cousin Louis Thomas afin d’être rapatriée. Celui-ci vit alors à Washington D.C.
C’est ainsi que, depuis les Etats-Unis pas encore entrés en guerre, il va pouvoir mettre en œuvre les moyens diplomatiques adaptés et apporter personnellement les moyens financiers indispensables pour son retour à Fort-de-France.

En juillet 1940, toujours à Plymouth, elle commence à « marcher très péniblement sans appareil » mais elle est surtout « extrêmement contrariée » de ne pouvoir quitter l’Angleterre, la prochaine traversée n’étant prévue qu’un mois plus tard. Le danger étant encore bien réel sur l’océan. Toutefois, la gentillesse des Anglais à son égard la console des constants bombardements ennemis sur l’Angleterre.

télégramme PN
Télégramme d’appel à l’aide de Paulette Nardal (Plymouth) à Louis Thomas ACHILLE (Atlanta), acceptant de patienter à l’hôpital de Plymouth jusqu’à l’arrivée des moyens nécessaires pour son retour – 22 juil. 1940

Quand le chemin du retour redeviendra possible par voie maritime, Paulette transitera par New-York où son cousin viendra l’accueillir, et puis par avion via Puerto-Rico, pour atteindre la Martinique.
Enfin arrivée le 17 octobre 1940 à Fort-de-France, reconnaissante, elle écrira à son cousin qui s’est démené pour elle :

Nous ne saurions assez te combler de bénédictions pour avoir facilité et rendu possible ce retour au foyer.
Paulette NARDAL, sa nièce Marie-Thérèse GOUSSARD, son cousin Louis Thomas ACHILLE – Morne-Rouge – 1973 – photo © Maggy ACHILLE

Un même engagement par le chant sacré des esclaves américains

Les blessures de guerre auront laissé d’importantes séquelles chez Paulette qui, désormais, ne pourra plus quitter sa Martinique natale. Ce qu’elle a pu vivre aux Etats-Unis à l’ONU et en Afrique quand elle était attachée parlementaire du député socialiste martiniquais Joseph Lagrosillière puis de Galandou Diouf, élu député du Sénégal en 1934, est désormais bien loin mais sera fécond.

Elle effectuera un dernier voyage en Afrique en 1937 à l’invitation de son ami le président Léopold Sedar Senghor que Louis Thomas Achille lui avait présenté à Clamart.

La Martinique est sous le contrôle humiliant du gouvernement de Vichy représenté par l’amiral Robert. La résistance de Paulette passera par l’enseignement de l’anglais aux jeunes martiniquais désireux de quitter l’île française pour les îles britanniques si proches et surtout plus libres.

Du côté social, son engagement se portera auprès des femmes, afin qu’elles se sentent citoyennes à part entière, elle les incitera à s’inscrire sur les listes électorales et à voter. Son action féministe marquera profondément l’île et bien au-delà.

Elle ne cache pas l’origine spirituelle de ses engagements, dont elle trouve la source auprès des Dominicains.

En Février 1954, la musique lui redonnera le goût de vivre en créant, avec sa sœur Alice, la chorale martiniquaise Joie de chanter, prioritairement pour interpréter des Negro Spirituals auxquels elle ajoutera le répertoire populaire martiniquais qu’elle affectionne tout autant. Ce chœur existe toujours; il est le plus ancien en Martinique.
Pour cela elle s’est inspirée du Park Glee Club®, chorale de Negro Spirituals, fondée à Lyon en 1948 par Louis Thomas Achille, après le long séjour de celui-ci dans les universités Africaines-Américaines.

Du coup, en 1978 pour célébrer ses 30 ans, Park Glee Club®  traversera tout naturellement l’Atlantique pour une tournée historique dans toute la Martinique. Il chantera les fameux Negro Spirituals avec de nombreuses chorales martiniquaises dont Joie de chanter crée par Paulette et Alice Nardal.

Le Park Glee Club® avec une chorale martiniquaise en concert – Martinique – août 1978 – photo Jean-Louis ACHILLE
Grand Rassemblement  de toutes les chorales martiniquaises, au Fonds Saint-Jacques à Sainte-Marie (Martinique), autour du Park Glee Club® (Lyon) de Louis Thomas ACHILLE et de Joie de Chanter (Fort-de-France), dirigés par Jacques Catayée, à l’occasion des 30 ans du Park Glee Club – août 1978 – photo JLA
Une partie du Park Glee Club® avec son fondateur-directeur Louis Thomas ACHILLE entourant Paulette et Jane NARDAL – Morne-Rouge (Martinique) – août 1978 – photo Jean-Louis Achille

Distinctions

Paulette Nardal sera honorée de plusieurs distinctions :

France

  • Officier des palmes académiques
  • Chevalier dans l’Ordre de la Légion d’honneur

Sénégal

  • Commandeur de l’Ordre National de la République du Sénégal,
    par son ami le Président Léopold Sédar Senghor

Une tardive reconnaissance
dans l’espace public français

Couverture du rapport remis au gouvernement

Ce n’est qu’en Mars 2021, que le nom de Paulette Nardal, et celui de sa sœur Jeanne (Jane) Nardal, feront partie des 318 noms proposés au gouvernement français par le rapport Blanchard « PORTRAITS DE FRANCE » – (pages 279 et 280), dans le but de « reconnaître la diversité de l’histoire de France » pour la dénomination des espaces publics.

Fiche présentant Paulette NARDAL dans le rapport « PORTRAITS DE FRANCE » (page 280) : Portraits-de-France-PRINT-2-280

Reconnaissance parisienne

Dès 2019, avant le rapport commandé par l’Etat, la ville de Paris avait anticipé, créant dans le 14ème arrondissement
Une promenade de Paris qui porte les deux noms de Jane et Paulette Nardal :

Plaque dévoilée lors de l’inauguration de la promenade à Paris 14° – 31 août 2019 – photo © Jean-Louis ACHILLE 2019

Autres lieux portant le nom de Paulette Nardal

Une allée de Clamart (Hauts-de-Seine)
porte le nom de Paulette Nardal.

Clamart (Hauts-de-Seine)
Photo © Florence FERRAND – 2021

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Une école maternelle a été dénommée « Paulette Nardal » à Malakoff (Hauts-de-Seine).

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Mais avant la métropole, Aimé Césaire avait donné le nom de « Paulette Nardal » à une place de Fort-de-France, située à proximité de l’ancienne maison Nardal du 83 rue Schoelcher.

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Le lycée général et technologique de Ducos (Martinique) est devenu le lycée Paulette Nardal.

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Une association s’est mobilisée autour de Maître Catherine Marceline afin de proposer l’entrée de Paulette Nardal au Panthéon. cette initiative a été chaleureusement soutenue par madame Anne Hidalgo, maire de Paris, lors de l‘inauguration de la Promenade Paulette et Jane Nardal, à Paris 14e.

Dans la presse

M, le magazine du Monde

M, le Magazine du Monde, logotype 2016
logo de M, le Magazine du Monde

17  juillet 2021 (paraissant le week-end avec le quotidien)
Une invitation à une redécouvrir le « salon Nardal » sous le titre : « Les sœurs Nardal, aux avant-postes de la cause noire ». L’article constitue un événement majeur pour le travail de mémoire.

Les enfants de Louis Thomas ACHILLE – cousin germain des sœurs NARDAL – ont été sollicités par Benoît Hopquin, Grand reporter au Monde, pour préparer cette longue enquête qui s’intègre dans la série d’été du journal consacrée aux « Salons modernes ».
Le journaliste est notamment l’auteur du livre « Ces Noirs qui ont fait la France » paru en 2009 chez Calmann-Lévy. A l’époque, faute de documentation, il regrettait de n’avoir pu développer son propos sur les sœurs Nardal. Dans sa préface, il avait déploré leur féminine absence. Cette lacune est désormais comblée.
Retrouvez cette publication exceptionnelle sur le site lemonde.fr (réservé aux abonnés).
Les sœurs Nardal, aux avant-postes de la cause noire

Les sœurs Nardal en bande dessinée

La Déferlante numéro 2 Juin 2021
Revue féministe La Déferlante #2 – Juin 2021 – photo Etienne ACHILLE – 2021

La Croix du 12 février 2021

Libération : article de Léa Mormin-Chauvac

publié le 26 février 2019 à 17h06

Paulette Nardal, théoricienne oubliée de la négritude

Léa Mormin-Chauvac est également l’auteure de :

LES SŒURS NARDAL paru dans la revue La Déferlante #2

Livre

Entretiens avec Paulette Nardal

Un recueil d’entretiens est paru en 2019 chez l’Harmattan sous la plume de Philippe Grollemund :

Fiertés de femme noire – Entretiens/Mémoires de Paulette Nardal

Communication scientifique

Laure Demougin (Université Renmin de Chine, Institut franco-chinois de Suzhou / chercheuse associée au RIRRA21, Université Paul-Valéry Montpellier III)

https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-02321203/document

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Intellectuelle engagée, par Sarah Frioux-Salgas – 2014

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