Stade Louis ACHILLE
Buste et stade Louis ACHILLE – Photo Véronique REVILLOD – avril 2024 © Fonds Louis Thomas ACHILLE

Le 16 juin, une étape du parcours 2024 de la flamme olympique est passée pour la première fois par la Guadeloupe et la Martinique, avant de rejoindre Paris.
Fin juillet et durant le mois d’août, des sportifs antillais olympiques et paralympiques, à la suite de nombreux champions ultramarins, participeront aux épreuves des Jeux d’été.

A cette occasion, les enfants de Louis Thomas ACHILLE font mémoire de la figure emblématique du sport et de la culture de la Colonie de la Martinique, avant même que celle-ci devienne département français en 1946 : le professeur Louis ACHILLE, leur grand-père paternel, père de Louis Thomas ACHILLE.

Plusieurs générations de martiniquais du XXème siècle lui doivent non seulement des équipements sportifs mais surtout des activités culturelles et sportives de qualité qu’il animait lui-même.

Puisse le passage de la flamme à Madinina, « l’île aux fleurs », susciter des rêves de performances sportives de haut-niveau et inciter les pouvoirs publics à fournir des équipements permettant de s’y préparer.

Voir en fin d’article
les 5 lieux principaux
concernant Louis ACHILLE
et en annexe des archives

Qui était Louis ACHILLE ?

Portrait de Louis ACHILLE
Le professeur Louis ACHILLE – 1927 – Studio Falour Paris © Fonds Louis Thomas ACHILLE

(Philéas Gustave) Louis ACHILLE est né le 4 février 1878 à Fort-de-France (Colonie de la Martinique), trente ans seulement après la deuxième abolition française de l’esclavage.
Il est descendant d’hommes libres d’Afrique que la traite négrière avait réduits en esclavage à Marie-Galante (Guadeloupe).

Attestation de liberté
Attestation de liberté de Jean François ACHILLE, grand-père de Louis ACHILLE – XIII Messidor An II (1er juillet 1794) © Fonds Louis Thomas ACHILLE

Après avoir racheté leur liberté, ses ancêtres avaient rejoint la Martinique, dans un premier temps sur la commune du Lamentin dans laquelle le père de Louis ACHILLE a été huissier de justice.

Après des études classiques au lycée de Saint-Pierre, avant la destruction de la ville par la dévastatrice éruption de la Montagne Pelée de 1902, Louis ACHILLE va effectuer des études supérieures d’anglais en France.

Homme de lettres

Obtenant une licence de lettres en 1902 à Caen (Calvados) il devient, en 1905, le premier agrégé d’anglais noir, avec le numéro 1.

Il accomplit l’ensemble de sa carrière de professeur d’anglais au lycée Victor Schœlcher de Fort-de-France, dont il devient le proviseur, par intérim, en 1937.
Il est nommé chef de service de l’Instruction Publique.
Il fait valoir ses droits à la retraite en 1939.

Conseiller privé du gouverneur de l’île française de la mer des Caraïbes, il assure comme interprète l’accueil à la Martinique du président des États-Unis d’Amérique, Théodore Roosevelt (1916).

Le maître, l’éducateur, le philanthrope

Au-delà du lycée, c’est toute la Martinique qui est l’objet de son action incessante tant dans le domaine culturel que dans le sport.

Les esprits supérieurs qu’il a formés, les idées généreuses qu’il a répandues dans les masses par ses écrits et ses conférences, enfin l’idéal moral que représente sa vie et dont s’inspirent ses fidèles disciples comptent parmi ses plus nobles réalisations.
Certes, la Martinique pouvait, à juste titre, s’enorgueillir de posséder un tel fils. Toutefois par sa haute culture, ses exceptionnelles qualités de cœur, son amour passionné du beau, Louis ACHILLE faisait honneur non seulement à son pays, à ses concitoyens, à ses congénères mais à l’humanité tout entière.

M. Samuel Etifier
au nom de l’Association Antilles-Guyane de Nice
lors des funérailles de Louis ACHILLE à Nice le 13 janvier 1965

Animateur de réunions littéraires et culturelles, conférencier, il organise aussi la préparation militaire des jeunes martiniquais mobilisés pour la Première Guerre Mondiale.
Il contribue également à la fondation de sociétés d’assurances sociales, de secours mutuel et de prophylaxie.

Néanmoins, c’est dans le domaine du sport que son action laissera le plus de traces sur le sol martiniquais.

Le fondateur

Athlète lui-même, il sera l’un des rares sportifs martiniquais à exécuter la croix de fer aux anneaux.

Après avoir été président de la Fédération Sportive à Fort-de-France, il cofonde et préside la Société de Culture Physique « La Française », et ouvre la Maison du Sport à Fort-de-France en 1934.

Maison du Sport - Fort-de-France
Maison du Sport – Fort-de-France (Martinique) construite sous l’impulsion de Louis ACHILLE en 1936 – Photo Marguerite ACHILLE ©Fonds L.T. ACHILLE

En 1936, il est le président-fondateur de l’Union Sportive Martiniquaise de Sport Athlétique (U.S.M.S.A.) , organisme toujours actif qui a fêté ses 100 ans en 2016.

Il laisse une empreinte

…vous n’êtes pas parti, car votre présence demeure trop accrochée à nos cœurs, elle est trop intense, trop lumineuse, pour que cette flamme grelotte et disparaisse. Vous avez été l’Exemple, vous qui le premier avez rapporté dans nos pays lointains, la première consécration du prestigieux diplôme de l’agrégation, et qui avez tracé la voie que nos élites ont été ainsi encouragées à emprunter pour maintenir ce flambeau que votre fils, mon ami très cher, Louis [Thomas] Achille a repris, à la grande « Khâgne » de Lyon et que perpétuent en Martinique vos nièces de la belle famille Nardal.

…malgré la charge écrasante de vos occupations vous avez su trouver le moyen de distraire le temps suffisant, pour consacrer à la santé des corps votre connaissance des sports ; et dans ce domaine nous vous devons tout ce qui a structuré ses disciplines en Martinique. Les édiles et les sportifs ne se sont pas trompés d’ailleurs en inscrivant au frontispice du grand stade de Fort-de-France, et de votre vivant le nom de Louis Achille.

Maître Jean Maurice Cadoré
avocat au Barreau des Alpes Maritimes
aux funérailles de Louis ACHILLE à Nice le 13 janvier 1965
Les liens sont rajoutés par la rédaction

En reconnaissance de son action, son nom est donné au stade historique de Fort-de-France dans le quartier de Bellevue et à une salle du lycée Schœlcher.

salle de cours de Louis ACHILLE du Lycée Schoelcher - Fort-de-France
Panneau à l’entrée de la salle de cours de Louis ACHILLE du Lycée Schoelcher à Fort-de-France – non daté – photo DR – © Fonds Louis Thomas ACHILLE

Louis ACHILLE agit pour le développement de la pratique sportive en Martinique. Il fait aménager pistes forestières et refuges, et donne une impulsion nouvelle à la Société d’Excursions Géographiques. Il guidera de nombreuses randonnées au volcan de la Montagne Pelée.

Notable écouté et respecté de l’île, il ne briguera cependant aucun mandat électif.

Atteint par la cécité dès 61 ans, il se retire en 1939 à Nice, où il décède à 87 ans, le 10 Janvier 1965.

…il nous inspirait autant l’affection que le respect. Aussi, sommes-nous, de par le monde, des milliers qui éprouvons en ce jour une peine sincère et immense. Comment s’étonner dès lors, qu’instinctivement, notre pensée se porte plutôt vers ce Lycée qu’il a dirigé après y avoir enseigné, et par là même, vers cette île amoureuse du vent, où, en cette pénible occasion, qui nous réunit, le stade qui porte son nom ne serait pas encore assez vaste pour contenir la foule de ses amis ?
D’autres auraient alors autorité pour dire, mieux que je ne le saurais de quelles vertus était pétrie sa nature que nous savions faite de droiture, de fidélité, de loyauté et de délicatesse. Sans doute trouveraient-ils aussi dans sa biographie un exemple à laisser aux jeunes, d’encouragement à l’effort, de foi dans l’avenir, « per fas et nefas ».

Docteur Léon MICHELIN
aux funérailles de Louis ACHILLE à Nice le 13 janvier 1965

Famille

Avec son épouse Marguerite née FERDINAND, il eut cinq enfants

Louis ACHILLE et ses enfants
Louis ACHILLE et ses enfants (détail) – non datée – Studio Julien Gaurid – Fort-de-France © Fonds Louis Thomas ACHILLE

Ordre des enfants de Louis et Marguerite ACHILLE (sur la photo)
PierreLouis Thomas, Marguerite,
Jeanne et Isabelle

Lire aussi l’article : Louis ACHILLE, père de Louis Thomas

Distinctions

Le professeur Louis ACHILLE en toge avec ses décorations
Louis ACHILLE, premier professeur agrégé d’anglais noir (1905), revêtu de sa toge. Pastel de son fils aîné Pierre ACHILLE – (non daté) – photo J.L. ACHILLE © Fonds Louis Thomas ACHILLE
  • Louis ACHILLE a été nommé chevalier dans l’ordre de la Légion d’Honneur en 1919,
    puis a été nommé officier en juin 1937
  • Il a également été fait officier des Palmes Académiques
  • Il a reçu la Médaille d’Honneur d’or de l’Éducation Physique
  • Enfin il a été nommé Officier du Mérite Sportif

L’itinéraire martiniquais de la flamme olympique
passe actuellement par 5 lieux de référence
de l’action de Louis ACHILLE

  • La Montagne pelée

Volcan de la Martinique : la Montagne pelée
La Montagne pelée (Martinique) sept. 1960 – photo Louis Thomas ACHILLE © Fonds Louis Thomas ACHILLE

Revivez en vidéo l’émouvant passage de flambeau sur la Montagne Pelée (Martinique la 1ère)

Louis ACHILLE en groupe lors d’une excursion à la Montagne Pelée en 1930 – photo Revert.
  • Le Lycée Victor-Schœlcher de Fort-de-France

Lycée Schoelcher - Fort-de-France
Le lycée Victor Schœlcher, vu depuis la baie avec le quartier Texaco – Photo Etienne ACHILLE – 1986 © Fonds Louis Thomas ACHILLE

Témoignage

Conversation avec Aimé Césaire
Rencontre avec un Nègre Fondamental
Patrice Louis – mai 2007 – arléa

extrait pp 20-21

Patrice Louis :
Et comme vous étiez un très bon élève, vous voilà boursier et, effectivement, parisien.
Comment se passe votre arrivée à Paris ?

Aimé Césaire :

Ça s’est passé moins vite que ça. Il y avait des matières, en classe, où je réussissais très bien, et d’autres où je ne réussissais pas bien du tout : en mathématiques, j’ai très vite compris que je n’avais pas la bosse, je n’insiste pas. Les sciences naturelles, je les aimais bien, mais certains profs ouvraient tout bonnement leur manuel de botanique, ou de biologie, et vous lisaient simplement un chapitre. Ça ne m’exaltait pas du tout, alors que dans la nature les fleurs m’excitaient. C’était très inégal. J’étais très mordu par la littérature, par le français, par le latin, parce que mon père me ressassait ça tout le temps. Il me faisait lire des livres. Il m’a fait lire la moitié de la bibliothèque de l’hôpital civil, tout Dumas, les romanciers français… Il aimait profondément la littérature, et la littérature française.

J’avais aussi quelques professeurs éminents. Un professeur comme Monsieur Louis Achille, ce n’était pas n’importe qui. Ces hommes de couleur croyaient qu’ils avaient une mission : élever le peuple à un niveau supérieur de culture.
Quand je suis arrivé en France, certains de mes petits camarades de France se sont montrés très étonnés du niveau que nous avions dans certaines matières.
Quand 
le père Achille récitait un poème en anglais : Long lines of … (Aimé Césaire récite en anglais) – je ne connais plus l’anglais mais je n’ai pas oublié ces vers de Monsieur Achille.
Quand, en France, je suis arrivé au lycée Louis-le-Grand, la première fois que j’ai été interrogé par le prof d’anglais – Monsieur Travers, un grand professeur français très éminent –, il m’a regardé et m’a dit brusquement : ‘‘ Vous êtes de la Martinique. Vous n’avez pas été l’élève de 
Monsieur Achille ? ’’ J’ai dû confesser. Il avait relevé la marque du maître. Il y avait là-bas une solide tradition universitaire, dont il ne faut pas faire fi.

  • La Bibliothèque Schoelcher

Comme nombre de jeunes instruits et bons élèves du lycée Schoelcher, les enfants des familles Achille et Nardal ont assidûment fréquenté la bibliothèque. Ils y ont consulté et emprunté nombre d’ouvrages qui ont contribué à façonner leur profonde culture littéraire et artistique. La Bibliothèque Schoelcher fut donc l’un des lieux majeurs de formation de leur identité intellectuelle.

Ils quittèrent leur île pour poursuivre des parcours académiques remarquables à l’université de Caen (Louis Achille), à la Sorbonne (Paulette et Jane Nardal), au lycée Louis-le-Grand et dans les universités afro-américaines de Howard – Washington, D.C. et Atlanta (Louis Thomas Achille). Dans le salon des sœurs Nardal à Clamart, ils posèrent avec leurs camarades Aimé Césaire, Léopold Sédar Senghor et Léon-Gontran Damas, les fondements de la Négritude.

façade Bibliothèque Schoelcher - Fort-de-France
Bibliothèque Schoelcher – Fort-de-France (Martinique) extérieur – 3 photos Cécile ACHILLE – 06/2023 © Fonds Louis Thomas ACHILLE

Édifice emblématique de Fort-de-France, la Bibliothèque Schoelcher a été construite sur le site de l’ancien Hôtel du Petit gouvernement : un lieu de culture remplaçait ainsi un lieu de pouvoir. La façade principale à l’est s’ouvre sur la place de la Savane. La façade nord regarde la Préfecture de la Martinique, nouveau Palais du Gouverneur à partir de 1928, sur la rue Victor-Sévère. Ce dernier fut député de la Martinique pendant la première moitié du XXème siècle et maire de Fort-de-France de 1900 à 1940 ; résistant, il fut démis de ses fonctions municipales par l’amiral Robert, représentant du régime de Vichy. Dans les mêmes fonctions, lui succèdera après la guerre Aimé Césaire.

Le bâtiment de la bibliothèque a d’abord été exposé entre 1886 et 1887 au Jardin des Tuileries de Paris puis démonté, transporté en bateau jusqu’à la Martinique et remonté sur son site définitif pour ouvrir au public en 1893. Louis Achille, père de Louis Thomas Achille, avait 15 ans. Trois ans plus tard naissait Paulette Nardal.

L’origine de cet édifice offert à l’admiration de son exotisme dans les anciens jardins royaux de Paris, au cœur de l’Empire français, s’exprime dans un style architectural colonial mêlant références orientalistes (byzantines, égyptiennes), art nouveau et classicisme occidental. Les structures métalliques, elles, annoncent la Tour Eiffel et se retrouvent aussi dans la toute proche cathédrale Saint-Louis de Fort-de-France, du même architecte Pierre-Henri Picq.

La bibliothèque existe par la volonté expresse de Victor Schœlcher qui légua ses 10 000 livres et 250 partitions musicales au Conseil général de la Martinique à la condition que tous puissent y avoir accès, en particulier les anciens esclaves noirs.

  • La Savane

La Savane en 1960
La Savane à Fort-de-France (Martinique) en 1960 – photo Louis Thomas ACHILLE © Fonds Louis Thomas ACHILLE

Son nom appelle l’Afrique, ses espaces herbeux infinis où survivent proies et prédateurs. A la Martinique, le mot a pris une connotation plus rurale. Mais il s’agit pourtant de la grande place d’apparat du nouveau chef-lieu de la Martinique coloniale après la catastrophe de la Montagne Pelée qui anéantit la ville de Saint-Pierre en 1902 : Fort-de-France.
Ancien champ d’instruction pour les soldats du Fort Saint-Louis voisin puis « Jardin du Roi » à partir de 1830, la Savane est devenue un lieu de sociabilité au sein d’un parc de 5 hectares au cœur de la ville : parterres à la française, couronne centrale de palmiers royaux dont le feuillage vit au souffle des alizés, allées ombragées de bakouas, fromagers, manguiers et figuiers sous lesquels échapper au feu du soleil caraïbe.
En son centre fut placée Marie Josèphe Rose Joséphine née Tascher de La Pagerie, épouse Beauharnais puis Bonaparte : érigée en 1859 en marbre de Carrare d’un blanc pur, la statue de l’Impératrice a été décapitée 132 ans plus tard et son cou maculé de peinture rouge, avant d’être retirée de l’espace public en 2020 face aux dégradations de militants décoloniaux pour qui cette figure concentre tout ce contre quoi ils luttent. Le corps est en partie détruit. Reste le buste, couvert de tags. Il est désormais exposé au musée de la Pagerie (Trois-Ilets, Martinique).

Maison ACHILLE à Fort-de-France (Martinique)
Intérieur de la maison ACHILLE sur La Savane – aquarelle de Louis Thomas ACHILLE – non datée © Fonds Louis Thomas ACHILLE

La maison Achille ouvrait sur le côté nord de la Savane.
Dès le petit matin, adultes et enfants gagnaient le parc et s’y adonnaient à une gymnastique quotidienne. Ils plongeaient ensuite dans la mer toute proche, puis regagnaient le domicile familial avant de rejoindre le lycée Schoelcher à 7 heures précises pour une intense journée d’étude.

Louis Thomas ACHILLE et son fils Dominique devant la maison ACHILLE – La Savane à Fort-de-France – 1978 – photo Jean-Louis ACHILLE © Fonds Louis Thomas ACHILLE

En quittant leur Martinique et la Savane, les Achille et les Nardal ont perdu pour toujours cette vie-là. Mais ils en ont conservé le sens de l’équilibre entre nature et culture, l’exigence de soi et une nostalgie tenace.

Le stade Louis ACHILLE

Buste de Louis ACHILLE
Buste de Louis ACHILLE (détail) à l’entrée du stade éponyme, quartier Bellevue à Fort-de-France – Photo Jean-Louis ACHILLE – août 1978 – © Fonds Louis Thomas ACHILLE

Le Stade Louis ACHILLE

Les enfants de Louis Thomas ACHILLE
Juin 2024

Lire aussi

Louis ACHILLE, père de Louis Thomas

Annexes

Extrait du Communiqué officiel de Paris 2024 :

Etape 33
Relais de la flamme olympique
Les merveilles de la Martinique mises en lumière par la Flamme !

Le chef-lieu de la Martinique, centre névralgique de l’île était donc à la fête pour une deuxième soirée consécutive. Son parcours est passé devant le complexe sportif Louis Achille, le lycée Schoelcher, la cathédrale Saint-Louis, l’Espace Muséal Aimé Césaire, la bibliothèque Schoelcher et le parc La Savane. Elle a ensuite pris la direction du Malecon, épicentre de tant de manifestations sportives et culturelles et lieu de célébrations où le Chaudron a été allumé.

Article de France Antilles Martinique au décès de Louis ACHILLE (1965)

Nécrologie Louis ACHILLE
Nécrologie de Louis ACHILLE par Jean TOULOUSE en 1965 – France Antilles

Travaux universitaires

Retrouver la conférence filmée du professeur Jacques DUMONT
dans le cadre des Ateliers du Colloque colloque international
sur l’œuvre de Joseph Zobel (15-16 octobre 2015) :
« Enjeux socio-historiques de l’œuvre zobélienne »
Elite culturelle et milieux associatifs à la Martinique 1930-1950
Jacques Dumont, Chantal Maignan, Manioc 2015.

Livre du professeur Jacques Dumont :
SPORT ET FORMATION DE LA JEUNESSE À LA MARTINIQUE
Le temps des pionniers (fin XIXe siècle – années 1960)

Archives familiales ACHILLE

Discours de Louis ACHILLE à la Fête de Sainte-Marie – article non daté

Rapport moral USMSA 1939

Compte-rendu USMSA du 4 mai 1940 à Louis ACHILLE

Lettre de M. André au Gouverneur 1er octobre 1936

Nomination de Louis ACHILLE officier Légion Honneur par Gouverneur 16 juin 1937

Documentation

L’altitude exacte du point culminant de la Montagne Pelée

Le Lycée Victor Schoelcher aujourd’hui

En BD, « Louis Thomas Achille, de la Négritude aux Negro spirituals » – revue « Les rues de Lyon » #43

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Dans son numéro 43 de juillet 2018, la revue mensuelle Les rues de Lyon consacre entièrement son récit historique en bande dessinée à : « Louis Thomas Achille, de la Négritude aux Negro spirituals » Les auteurs Scénario [...]
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